LE DONNEUR DE BAIN
Thème : "Le monologue Shakespearien" 11 juillet 2010

Voilà un moment que je n'avais plus mis à jour mon blog. Je répare cet erreur avec une petite revue théâtrale récente puisqu'elle date de vendredi dernier.
De Dorine Hollier
Mise en scène par Dan Jemmett
Avec Charles Berling, Barbara Schultz, Bruno Wolkowitch, Alain Pralon, Dimitri Rataud, Marie Denarnaud et Geoffrey Carey


Voici une pièce que j'avais posé à mon agenda il y a déjà un sacré moment mais que j'avais systématiquement repoussé. Etant donné que les deux dernières représentations était vendredi et samedi j'ai donc opté pour vendredi et fait un tour au théâtre Marigny.
Cette pièce est une réussite, elle mêle réflexion sur la condition humaine sur fond d'intrigue amoureuse le tout dans le huis-clos d'un immeuble.
Les décors de Dick Bird sont ingénieux. Au centre de la scène se dresse l'immeuble qui tourne suivant dans quelle pièce se situe l'intrigue.
La pièce est très rythmée et les acteurs sont tous systématiquement sur la scène ce qui permet de n'avoir aucune coupure. On ne s'ennuie pas une seule seconde et les acteurs sont magnifiques notamment Bruno Wolkowitch qui joue le rôle d'un savant fou qui rappelle également le Quasimodo de Victor Hugo.

Synopsys : 1878, Pierre Marie Magdeaine occupe la profession de donneur de bains. Il a de nombreux clients dans un immeuble parisien occupé notamment par Céleste, prostitué de son état qui a pour client la quasi totalité de l'immeuble. En plus de laver leur corps, le donneur de bain leur sert également de psychanalyste ou de prêtre.
SEXE, MENSONGES ET THéRAPIE
Thème : "Le monologue Shakespearien" 18 décembre 2009

De Delphine Léonore
Mise en scène par Stéphane Douret
Avec Mezir Mohandi, Marie-Sophie Vulliez, Philippe Cariou et Daphnée Dequatrebarbes


Quoi de mieux pour finir une semaine de boulot qu’un petit passage au théâtre. L’avantage avec le théâtre sur Paris c’est qu’on trouve de tout, pas cher et qui permet de sortir à des heures raisonnables.

C’est donc vers une pièce qui a fait pas mal parlé d’elle que je me suis tourné pour un début de soirée en ce vendredi soir. Accompagné par une amie nous nous sommes dirigés vers la Place de Clichy et le théâtre Méry, salle dans laquelle je n’étais jamais entré mais que je connaissais de nom. La salle est agréable, nous arrivons juste mais comme il n’y a pas grand monde ce soir là nous pouvons nous installer tranquillement au deuxième rang.

Résumé :
Juliette traine Samuel à un week-end de coaching sexuel afin de faire repartir le désir dans leur couple. Oui mais voilà, les deux coachs sont loin d’être les professionnels qu’ils imaginent, Juliette n’a pas dit à Samuel où elle l’emmenait et Samuel a également ces petits secrets.

Le décor est coupé en deux. A gauche une chambre, à droite la terrasse d’un jardin. Les comédiens vont s’en servir à merveille pendant une heure. La pièce est très drôle et on ne voit pas le temps passé. On regrette au contraire qu’elle soit aussi courte.

Si vous cherchez donc un spectacle plaisant tout en étant pas très prenant en temps, foncez tête baissée, vous ne serez pas déçus.
PAROLES ET GUéRISON
Thème : "Le monologue Shakespearien" 27 novembre 2009

De Christopher Hampton
Mise en scène par Didier Long
Avec Barbara Schulz (Sabina Spielran), Samuel Le Bihan (Carl Jung), Bruno Abraham-Kremer (Sigmund Freud), Alexandre Zambeaux (Otto Gros), Léna Bréban (Emma Jung) et Candice Crosmary (l’infirmière)


Hier soir, l’occasion m’était donné d’aller au Théâtre Montparnasse voir Paroles et Guérisons qui a déjà beaucoup fait parler d’elle dans le petit monde du théâtre parisien, de part son thème et surtout son casting.

D’abord un petit résumé de l’intrigue (qui n’est pas le mot le mieux choisi pour ce que c’est, je vous l’accorde) :

En 1904, Sabina Spielrein est admise comme patiente dans l’Hôpital où travaille le Docteur Jung. Les symptômes de la jeune femme en font un sujet d’expérience idéal pour le médecin afin de tester la nouvelle thérapie par la parole mis au point par Freund : la psychanalyse.

La pièce traite des rapports entre ces trois personnages. Ces derniers se rapprochent puis se séparent au grès des années sur fond de psychanalyse (les trois personnages étant des personnalités de cette discipline) Car la pièce se déroule sur une durée de dix ans ce qui a nécessité une certaine ingéniosité sur la façon d’aborder les transitions d’une scène à une autre ainsi qu’un décor très original où les murs sont en fait les faces d’un cube où chaque face s’avèrera un élément de décor.

On en sort ravi, cela donne même envi de se replonger dans les bouquins sur la psychanalyse de Jung voir de Freud. Au final un excellent moment et une bonne idée de sortie pour ceux désirant aller aux théâtres.